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Né le 16 Janvier 1945 - 3h15 – Le Mans (Sarthe 72)
Latitude 48 N 00 – Longitude 000 E 12
C’est la fin de la guerre et n’a pas de père mais un beau-père
dont il n’est pas nécessaire ici de raconter sa vie. Il aura sept
frères et sœurs tous plus jeunes. Ce sont des demi, mais à cette
époque l’on ne parlait pas ainsi. Il les a toujours considéré comme ses
frères et sœurs.
De 1945 à 1952 il vécut au Mans, puis à Rennes à partir de
cette date. En 1953 après un passage à Ponchailloux, il va vivre en
orphelinat catholique à Saint Malo, puis en 1954 à Rennes à
l’orphelinat Jean Macé jusqu’en Juillet 1956. Tous les enfants sauf
la dernière iront soit en orphelinat soit en nourrice. Lui se
retrouvera avec son frère né en 1946 dans les mêmes institutions.
Dans la première institution, il devint mystique et apprit
facilement le latin de messe et Vêpres. Il répondait aux cérémonies
comme enfant de chœur, tous les jours et en était fier. Il posait
beaucoup de questions aux Prêtres et Sœurs à cornettes. A ce stade
ils avaient des réponses qui lui convenaient. C’était la première
fois qu’il était confronté à la religion.
Un homme s’intéressa à lui ; son grand-père Edmond Rébillard
jusqu’en 1954 date de sa mort. Aussi se remit-il en question dès
décembre 54, n’acceptant pas cette mort. Il se révolta contre les
enseignements que l’on venait de lui prodiguer, ne voulant pas
accepter cette façon de voir les choses. Point de départ d’une
longue recherche qui continue à ce jour et qui continuera jusqu’au
passage suprême si sa santé mentale le lui permet bien entendu.
Les prêtres et sœurs furent assaillis de questions auxquelles
ils ne pouvaient donner comme réponses que « mystère ». Cela ne lui
convenait pas et aussi allait-il chercher en bibliothèque ce qui lui
manquait. Il fut puni bien des fois pour ses lectures qu’il
cachaient et pour ses nouvelles façons de voir les choses. Comme il
allait à l’école Saint Yves à Rennes, cela lui permettait d’obtenir
ses livres et de poser d’autres questions au directeur (un prêtre)
qui s’intéressait à lui car excellent élève avec des résultats
brillants. En quittant l’orphelinat Jean Macé, il a poursuivi ses
études à L’assomption avec les mêmes résultats. Il suit les cours du
soir aux Beaux Arts et entre en apprentissage étalagiste-décorateur.
Jusqu’à ses dix-sept ans, il s’est intéressé à diverses
religions, mais ne trouvant pas son bonheur, il n’a jamais fait
partie d’aucune.
Puis la rencontre d’une femme qui lui enseigne le tirage du
Tarot, celle-ci d’origine anglaise lui a montré le « Rider Waite ».
Ensuite, elle lui enseigna les bases de l’astrologie et cela devint
une source de recherches exceptionnelle.
En 1964, il fait son service militaire n’acceptant pas la
discipline, il fait 300 jours de « tôle » et est réformé au bout de
13 mois et demi sur 18. Pourtant pendant cette période, il lit le
Tarot à ses coreligionnaires avec un jeu de Tarot à jouer et devient
populaire. Il continue à apprendre l’astrologie.
Il part en Australie en 1972 où il va se parfaire dans les
deux disciplines : Tarot et Astrologie, puis apprend la numérologie,
le magnétisme, la radiesthésie, la méditation, le Yi King. Il vécut
à Melbourne, puis deux années en Tasmanie à Hobart, puis à Sydney.
Dès 1983, il se met à enseigner les Tarots et l’Astrologie et fait
des conférences et répond à des interviews à la radio française. Ses
conférences et classes sont en Anglais, il a beaucoup de succès
grâce à ses connaissances tout d’abord, mais surtout à son accent « frenchie »
Ses nombreuses années d’études astrologiques lui ont fait
rencontrer un auteur qui compte pour lui, Alan Leo.
Il est membre à cette époque de la Federation Australian
astrologers (FAA) et rencontre beaucoup d’astrologues pour un
échange de connaissances.
Il rentrera en France en 1986 et jusqu’à 1993 il ne fera que
des recherches sur tous les sujets ésotériques.
En 1993 il s’installe au Liban, à Beyrouth et ouvre une école
(IBIS) où il enseignera l’Astrologie, le Tarot, la Méditation, le
magnétisme.
Il écrira des horoscopes pour divers revues, radios et
télévisions afin de faire connaître son école.
Puis il aura une émission de radio hebdomadaire de deux heures
où il parlera de tous les sujets ésotériques dans un pays qui ne
connaissait rien de ces sujets et qui avait peu de téléphones alors
que
le talk show
était interactif. Le succès fut au rendez-vous.
Il fit de nombreuses apparitions à télévision libanaise de langue
française.
En 1987 il créa un jeu appelé SAMSARA et s’en défit au profit
d’un partenaire. Il vendit la marque pour les jeux en 1993 à
Guerlain à qui il donna la définition de Samsara (la roue des
destinées).
En 1995 il sort son jeu CHINAROT, pendant qu’il était à
Beyrouth où ce jeu sera imprimé pour la première fois. De retour en
France en 1995 ce jeu sera commercialisé et aura un vif succès.
S’étant défait de 66% des droits, il n’a pas désiré continuer
l’aventure. Pourtant Chinarot a été traduit en Allemand et bien
vendu.
De 1997 à 2005 il a été conseiller de la Librairie Astres à
Paris où il a rencontré des centaines d’Astrologues. Il organisait
les journées de l’astrologie et le public y venait nombreux
Fin 2005, dépôt de la marque KARKADANN et enfin en avril 2007
impression du jeu. Il est actuellement en distribution en France et
en Belgique. D’autres pays viendront bientôt.
Il est découvreur depuis 1994 d’une méthode complémentaire à
l’astrologie traditionnelle qu’il a nommée SPECULUM ASTROLOGICUM. Un
livre confidentiel sortira bientôt sur ce sujet. Vous pouvez obtenir
un thème speculum si vous avez le logiciel de JF Faccin : Andromède
5 ou maintenant sur son dernier né ORION.
Il n'enseigne plus aujourd'hui préférant se consacrer à la
recherche astrologique et à la réalisation de jeux ésotériques et
autres.
Astrologue confirmé et chercheur, il donne parfois des conférences
sur le sujet ainsi que des séances de méditation.
Il a été marié trois fois et la troisième depuis 2000 est la
bonne, il peut enfin aspirer au bonheur et vivre de ses convictions
profondes.
Voici un article de JACQUES HALBRONN
parlant d’une conférence donnée sur
le Speculum (spec oul oum)
Vers un nouveau ternaire aspectal,
avec J. P. Rébillard
L’ animateur des Journées Astres - on arrive à la septième édition
(22-26 mars 2005) - l’astrologue Jean- Pierre Rebillard, a renouvelé
la question des Dignités Planétaires avec la notion de speculum
astrologicum. (cf ses articles parus dans la Gazette de
l’ésotérisme) en mettant en avant la notion de contre-antisce,
faisant ainsi ressortir les aspects de semi-sextile (60°), carré
(90°) et quinconce (150°).
Pour Rébillard, chaque signe a son speculum en un autre signe,
atteignant avec lui un total de 13. C’est ainsi que le Sagittaire,
le 9e signe, sera associé au 4°, le cancer (9 + 4 = 13) et ainsi de
suite. Dès lors, une planète forte dans un signe le sera également
dans son speculum. Jupiter domicilié en sagittaire sera fort en
cancer, ce qui est d’ailleurs le cas dans la tradition, puisque le
cancer est le signe de son exaltation. Mais foin des anciennes
exaltations pour notre ami Jean-Pierre, les signes en speculum
prennent le relais.
Mars en bélier, speculum en poissons
Vénus en balance, speculum en vierge
Mercure en gémeaux, speculum en capricorne
Saturne en capricorne, speculum en gémeaux.
Jupiter en sagittaire, speculum en cancer
Lune en cancer, speculum en sagittaire
Soleil en lion, speculum en scorpion
Pluton en scorpion, speculum en lion
Uranus en verseau, speculum en taureau
Neptune en poissons, speculum en bélier
Tous les totaux sont de 13.
Dans le système Rébillard, il y a une réciprocité entre planètes
comme entre signes: les signes de Saturne sont aussi ceux de
Mercure, les signes de la Lune sont aussi ceux de Jupiter, les
signes de Mars sont aussi ceux de Neptune, les signes du soleil sont
aussi ceux de Pluton. Notons que pour être tout à fait cohérent, il
faudrait deux planètes de plus domiciliées en taureau et en vierge.
Il y a 19 ans, en 1976, dans Clefs pour l’Astrologie (Seghers) nous
avions développé une théorie des Dignités planétaires conférant aux
mêmes trois aspects (30°, 90° et 150°) un rôle déterminant mais avec
des applications différentes.
Mars en Belier, exalté en Poissons soit 1 + 12 = 13
Vénus en Balance, exaltée en Vierge soit 7 + 6 = 13
Soleil en Lion, exalté en taureau soit 5 + 2 = 7
Lune en Cancer exalté en bélier soit 4 + 1 = 5
Saturne en Capricorne exalté en balance soit 10 + 7 = 17 -12 = 5
Jupiter en Sagittaire exalté en Capricorne soit 9 + 10 = 19 -12 = 7
Mercure en Gémeaux exalté en cancer. Soit 3 + 4 = 7
Uranus en Verseau, exalté en Scorpion: soit 11 + 8 = 19 - 12 = 7
Pluton en Scorpion exalté en Gémeaux: soit 8 + 3 = 11
Proserpine en Taureau, exalté en Sagittaire soit 2 + 9 = 11
Neptune en Poissons, exalté en Lion, soit 12 + 5 = 17 - 2 = 5
Vulcain en Vierge, exalté en Verseau soit 6 ° 11 = 17 -12 = 5
Soit des totaux toujours impairs.
Dans le système Halbronn, il n’y a pas de réciprocité entre les
signes: ce n’est pas parce que Jupiter est exalté en capricorne que
Saturne sera exalté en sagittaire et ce n’est pas parce que la Lune
est exaltée en bélier que Mars sera exalté en cancer. En revanche,
il y a des couples planétaires: Jupiter et Mercure ont leurs deux
positions en opposition tout comme Mars et Vénus et ainsi de suite :
Saturne-Lune, Soleil-Uranus, Jupiter-Mercure, Pluton-Proserpine,
Vulcain-Pluton, ce qui respecte les oppositions de domiciles comme
Mars en bélier face à Vénus en balance, Jupiter en sagittaire face à
Mercure en gémeaux etc...
Or, dans le système Rébillard, les couples planétaires ne sont pas
les mêmes:
Hormis le cas de Mars et de Vénus:
Mars en bélier, speculum en poissons
Vénus en balance, speculum en vierge
On a le couple Mercure-Saturne
Mercure en gémeaux, speculum en capricorne
Saturne en capricorne, speculum en gémeaux.
Le couple Jupiter-Lune
Jupiter en sagittaire, speculum en cancer
Lune en cancer, speculum en sagittaire
Le couple Soleil-Pluton
Soleil en lion, speculum en scorpion
Pluton en scorpion, speculum en lion
Plus deux couples qui restent incomplets faute d’attributions. On
désignera les partenaires par X et Y :.
Uranus en verseau, speculum en taureau et X
Neptune en poissons, speculum en bélier et Y
Pourquoi ces trois aspects de semi sextile, quinconce et carré
ont-ils été choisis pour structurer ces deux systèmes? Le cas du
carré est singulier en ce qu’il est considéré comme un aspect
dissonant a priori impropre à relier deux signes en affinité. Quid
du sextile, du trigone, les deux grands laissés pour compte? Le tort
de ces deux aspects de 60° et 120° est de relier deux signes du même
genre, tous les deux masculins ou tous les deux féminins alors que
les trois autres aspects le permettent. On voit qu’aussi bien pour
Rébillard que pour Halbronn, le bélier n’apparaît plus comme signe
du Soleil, car en trigone avec le Lion, le taureau n’est plus un des
signes de la Lune.
Comme le souligne fort bien Rébillard, le carré a ses lettres de
noblesse, à savoir les quatre signes fixes qui sont présents dans la
tradition biblique, dans le Tarot, dans les cathédrales. Pour nous,
la division en quatre est fondamentale et on ne peut parler du
quatre sans reconnaître au carré ( dont le nom signifie quatre), à
la quadrature - c’est à dire à l’angle droit - un rôle éminent.
Inversement, le sextile et le trigone semblent avoir été surévalués
par l’astrologie alors que ce sont des aspects de second ordre, donc
assez stagnants, puisque l’on ne change pas d’élément ou de genre.
Le seul cas vraiment intéressant, pour nous, laissé en état par la
tradition astrologique est l’exaltation de Saturne en balance, en
carré avec le capricorne. Mais n’oublions pas que dans le Tétrabible
de Ptolémée, Saturne a un double domicile, en capricorne et en
verseau, soit en semi-sextile, que Jupiter avait ses deux domiciles
en carré, le sagittaire et les poissons - et Mercure à l’inverse -
que Mars avait ses deux domiciles en quinconce, en bélier et
scorpion et Vénus à l’inverse. On voit donc que la théorie
tétrabiblienne des domiciles met également en avant nos trois
aspects de carré, semi sextile et quinconce. La seule faille du
système Ptolémée, ce sont les luminaires qui n’ont qu’un seul
domicile mais si on les considère comme une seule entité, ils sont
alors en semi-sextile l’un par rapport à l’autre, en cancer et en
lion, comme ils le sont d’ailleurs aussi, dans l’ancien dispositif
des exaltations, en bélier et en taureau.(cf aussi nos travaux dans
Mathématiques Divinatoires, Paris, Trédaniel-La Grande Conjonction,
1983)..
A la lumière de ces recherches en astrologie structurelle, chère à
Jean Carteret, et par delà les corrélations zodiacales, nous voyons
poindre une nouvelle théorie des aspects planétaires dont il
conviendra de tenir compte, notamment au niveau des transits et
s’amorcer le déclin des deux “bons” aspects de sextile et de
trigone, auxquels on accorde beaucoup trop d’importance dans les
thèmes. Le sextile a perpétué la fausse position de la Lune en
taureau (par rapport au Cancer) tout comme le trigone pour la fausse
position du Soleil en Bélier (par rapport au Lion). Le sextile
apparaît d’ailleurs comme plus intéressant que le trigone: sur un
cercle, entre 30° et 90° il y a 60° et entre 90° et 150° également,
tout comme entre 150° et 30°.. En revanche, le trigone n’apparaît
qu’entre 30° et 150° mais entre les deux il y a l’aspect de 90° qui
fait relais. On peut donc dire que le grand perdant de ces
recherches est bel et bien le trigone qui se révèle “nu”, sans aucun
intérêt structurel, alors qu’il était hypervalorisé au Moyen Age,
dans la théorie des Grandes Conjonctions Jupiter Saturne dont le
cycle était trigonal, les conjonctions se produisant grosso modo de
120° en 120°. Son seul titre est de relier les signes de même
élément entre eux, La conjonction Jupiter-Saturne restait environ
200 ans dans la même triplicité et chaque changement de triplicité
était censé marquer une forme de révolution, de renouvellement. On
aura compris que l’importance accordée dans ce cas de figure au
trigone est un artefact qui ne vaut que pour le cycle
Jupiter-Saturne.
En fait, le trigone s’inscrit mal dans le cycle saisonnier puisqu’il
n’est pas en mesure de couvrir l’une des quatre saisons, puisque ne
disposant que de trois signes de même élément. Chacun de ces trois
signes est décalé par rapport aux autres: le bélier étant, par
exemple, en début de saison, le lion en milieu de saison et le
sagittaire en fin de saison. Bien pis, le trigone est une division
impaire du cercle, la seule qui soit un multiple de 30, la division
en 5 correspondant à des angles de 72° pour ne pas parler des
divisions en 7 en 9 ou en 11, hormis la conjonction qui n’est pas
une division stricto sensu.. Tous les autres aspects considérés sont
des divisions paires, en 2, en 4, en 6, en 8, en 12. On ne voit
vraiment pas en quoi cette division impaire pourrait donner un “bon”
aspect, contrairement à ce qu’affirment la plupart des astrologues.
En revanche, le carré relie des signes en même position par rapport
aux équinoxes et aux solstices. C’est dire que le trigone est
inclassable.. Une réforme de l’astrologie passe par une refonte de
la théorie des aspects.
Pour illustrer mieux encore notre propos, considérons que les
aspects se forment par rapport à un axe qui détermine l’angle de
l’aspect. Quand on dit “carré”, c’est 90° par rapport à cet axe et
ainsi pour tout aspect.. Selon cette représentation, le nouveau
système ternaire des aspects forme un hexagone, c’est à dire que
chacun des trois aspects a 60° pour se déployer - rappelons
l’importance du système sexagésimal pour l’Antiquité qui a donné 60
minutes et 60 secondes - avant que ne se forme l’aspect suivant.
L’aspect de semi-sextile va durer jusqu’à ce que forme l’aspect de
carré, l’aspect de carré jusqu’à se forme l’aspect de quinconce et
l’aspect de quinconce jusqu’à ce que se forme l’aspect de
semi-sextile Or, si l’on dispose selon le même principe la trinité
ancienne, on a le trigone qui couvre 120° puisqu’il ne s’arrête
qu’au sextile suivant alors que le sextile ne couvre que 30° avant
que ne se forme le carré et que le carré ne couvre que 30° avant que
ne se forme le trigone.
On comprendra que le problème se pose en astrologie mondiale et plus
généralement en théorie des cycles, ce qui va conduire, en pratique,
à privilégier des dates non significatives et de manquer des dates
qui le sont....C’est donc finalement tout le système prévisionnel
qui est ainsi interpellé, que l’on soit un tenant des directions,
des transits ou des cycles. Quant à la question des “bons” et des
“mauvais” aspects, - qu’on les appelle harmoniques ou dissonants n’y
change rien - elle ne nous parait guère viable. Avec le nouveau
système, le cercle est divisé en six parties égales, ce qui implique
une certaine alternance de forces, logées à la même enseigne, bien
plutôt que des variations favorables ou défavorables et qui plus est
d’inégale durée, dans l’ancien système, autour d’une seule et même
énergie, d’un seul et même principe. Selon un tel modèle, ce n’est
pas la conjonction ou l’opposition qui compte - ce ne sont plus que
des repères - mais le semi-sextile et le quinconce, soit un décalage
de 30°, ce qui permet de découper un cycle en six phases d’égale
durée.
Cette division en 6 de tout cycle planète / planète ou planète
/point vernal ou planète /étoile évacue bien entendu le zodiaque. Le
problème, c’est d’affecter un contenu à l’alternance des phases.
Nous avons ainsi proposé dans d’autres études d’alterner phases
d’ouverture et de fermeture. Rappelons cependant que nous proposons
une telle division en 6 (6x60°) parallèlement à la division en 4 (4
x 90°) basée sur les aspects de conjonction, carré et opposition ou
en 8, si l’on prend en compte les semi-carrés et les sesqui -
carrés.. On voit, en tout cas, que le carré est commun aux deux
divisions, en six et en quatre. Or, nous avons souligné (cf notre
étude sur le Liban, dans la même livraison) que l’effet maximum
était non pas la conjonction ou l’opposition mais le semi carré et
le sesqui-carré.
Nous disposerions donc ainsi de deux outils prévisionnels - car pour
nous les aspects ne font pas sens dans le thème natal mais bien au
niveau cyclique - l’un en hexagone, l’autre en forme de carré, avec
des aspects souvent négligés comme le semi-sextile, le quinconce, le
semi-carré et le sesqui-carré et un aspect diabolisé, le carré. Les
grands perdants de ce jeu de chaises musicales étant la conjonction,
l’opposition et surtout le trigone qui devrait disparaître à terme
de l’arsenal de la cyclologie planétaire, n’en déplaise à Yves
Lenoble.
En réalité, nous ne pensons pas que les aspects doivent se situer
par rapport à un espace de 360° mais bien par rapport à une durée de
28 ans. Ce sont les astronomes et non pas les astrologues qui ont
introduit les aspects et un seul parmi eux intéresse l’astrologie,
celui de 90° en quelque sorte par hasard. Cette durée de 28 ans est
bien entendu celle d’un cycle de Saturne - mais aussi celui de la
Lune.On retrouve le nombre 28 en astrologie indienne. Si l’on divise
28 par 4 on obtient 7 (jours ou ans). Le grand scandale consiste à
affirmer depuis des siècles que le carré est un aspect “difficile”;
il l’est en effet mais il n’y a pas de bons aspects! L’aspect est ce
qui permet à un cycle de se structurer en phases.
Considérons ce qu’il peut y avoir d’absurde à diviser le cycle de la
Lune en 12 car n’oublions pas que le zodiaque est fondé sur le
semi-sextile puisque chaque signe fait 30°. De la sorte, la Lune
reste environ 2 jours par signe alors que telle autre planète
passera des années par signe. Comment peut-on appliquer les mêmes
divisions à des astres faisant leur révolution en des temps si
différents? La logique voudrait d’utiliser d’autant plus d’aspects
que l’astre est plus lent. Hypothèse d’école car, en vérité, de
combien d’astres a-t-on besoin pour faire de l’astrologie? La
réponse est deux: une planète et une étoile. Et de combien
d’aspects? Outre la conjonction qui marque la révolution, on a
besoin du carré et de l’opposition. Il est vraiment temps qu’éclate
la bulle astrologique!
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